Top 10 troubles mentaux 2021

classification des maladies mentales : liste des troubles mentaux

Le terme “troubles psychologiques” est parfois utilisé pour désigner ce que l’on appelle plus fréquemment des troubles mentaux ou des troubles psychiatriques. Les troubles mentaux sont des schémas de comportement ou des symptômes psychologiques qui ont un impact sur plusieurs domaines de la vie. Ces troubles créent une détresse pour la personne qui en souffre.

Bien qu’elle ne constitue pas une liste exhaustive de tous les troubles mentaux, la liste suivante comprend certaines des principales catégories de troubles décrites dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM). La dernière édition du manuel diagnostique est le DSM-5 et a été publiée en mai 2013.1

Le DSM est l’un des systèmes les plus utilisés pour classer les troubles mentaux et fournit des critères de diagnostic standardisés.

1.Troubles neurologiques du développement

des enfants coloriant un sac marin de l’armée en arrière-plan
Les troubles neurologiques du développement sont ceux qui sont généralement diagnostiqués pendant la petite enfance, l’enfance ou l’adolescence. Ces troubles psychologiques comprennent :

Déficience intellectuelle

Parfois appelé trouble du développement intellectuel, ce diagnostic était autrefois appelé retard mental.1 Ce type de trouble du développement apparaît avant l’âge de 18 ans et se caractérise par des limitations du fonctionnement intellectuel et des comportements adaptatifs.

Les limitations du fonctionnement intellectuel sont souvent identifiées à l’aide de tests de QI, un score de QI inférieur à 70 indiquant souvent la présence d’une limitation. Les comportements adaptatifs sont ceux qui impliquent des compétences pratiques de tous les jours, telles que l’autonomie, l’interaction sociale et les aptitudes à la vie quotidienne.

Retard de développement global

Ce diagnostic concerne les troubles du développement chez les enfants de moins de cinq ans. Ces retards concernent la cognition, le fonctionnement social, la parole, le langage et les capacités motrices.

LA SANTÉ PSYCHIQUE

Il est généralement considéré comme un diagnostic temporaire s’appliquant aux enfants qui sont encore trop jeunes pour passer des tests de QI standardisés. Une fois que les enfants atteignent l’âge où ils peuvent passer un test d’intelligence standardisé, on peut leur diagnostiquer une déficience intellectuelle.

Troubles de la communication

Ces troubles sont ceux qui affectent la capacité à utiliser, comprendre ou détecter le langage et la parole. Le DSM-5 identifie quatre sous-types différents de troubles de la communication : le trouble du langage, le trouble de la parole et des sons, le trouble de la fluidité du langage (bégaiement) et le trouble de la communication sociale (pragmatique).2

Trouble du spectre autistique

Ce trouble se caractérise par des déficits persistants en matière d’interaction sociale et de communication dans de multiples domaines de la vie, ainsi que par des schémas de comportement restreints et répétitifs. Le DSM précise que les symptômes du trouble du spectre autistique doivent être présents au cours de la période de développement précoce et que ces symptômes doivent entraîner des déficiences importantes dans des domaines importants de la vie, notamment le fonctionnement social et professionnel3.

Trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH)

Le TDAH se caractérise par un schéma persistant d’hyperactivité-impulsivité et/ou d’inattention qui interfère avec le fonctionnement et se présente dans deux ou plusieurs environnements tels que la maison, le travail, l’école et les situations sociales.4 Le DSM-5 précise que plusieurs des symptômes doivent avoir été présents avant l’âge de 12 ans et que ces symptômes doivent avoir un impact négatif sur le fonctionnement social, professionnel ou scolaire.

2.Troubles bipolaires et apparentés


Les troubles bipolaires représentent une catégorie majeure de troubles psychologiques
Le trouble bipolaire se caractérise par des changements d’humeur ainsi que par des modifications des niveaux d’activité et d’énergie. Ce trouble implique souvent des changements entre des humeurs élevées et des périodes de dépression. Ces humeurs élevées peuvent être prononcées et sont appelées manie ou hypomanie.

Manie

Cette humeur se caractérise par une période distincte d’humeur élevée, expansive ou irritable accompagnée d’une activité et d’une énergie accrues. Les périodes de manie sont parfois marquées par des sentiments de distraction, d’irritabilité et de confiance excessive. Les personnes souffrant de manie sont également plus enclines à s’engager dans des activités qui peuvent avoir des conséquences négatives à long terme, comme les jeux d’argent et les courses.

Épisodes dépressifs

Ces épisodes sont caractérisés par des sentiments de dépression ou de tristesse ainsi que par un manque d’intérêt pour les activités. Ils peuvent également s’accompagner de sentiments de culpabilité, de fatigue et d’irritabilité. Pendant une période dépressive, les personnes atteintes de troubles bipolaires peuvent perdre l’intérêt pour des activités qu’elles aimaient auparavant, éprouver des difficultés de sommeil et même avoir des pensées suicidaires.

Les épisodes maniaques et dépressifs peuvent être effrayants tant pour la personne qui en souffre que pour sa famille, ses amis et d’autres proches qui observent ces comportements et ces changements d’humeur. Heureusement, des traitements appropriés et efficaces, qui comprennent souvent à la fois des médicaments et une psychothérapie, peuvent aider les personnes atteintes de troubles bipolaires à gérer leurs symptômes avec succès.

Par rapport à l’édition précédente du DSM, dans le DSM-5, les critères relatifs aux épisodes maniaques et hypomaniaques incluent une attention accrue aux changements des niveaux d’énergie et d’activité ainsi qu’aux changements d’humeur.

3.Troubles anxieux

Les troubles anxieux sont un type de trouble psychologique
Les troubles anxieux sont ceux qui se caractérisent par une peur, une inquiétude et une anxiété excessives et persistantes, ainsi que par des troubles du comportement connexes.5 La peur implique une réaction émotionnelle à une menace, que celle-ci soit réelle ou perçue. L’anxiété implique l’anticipation d’une menace future. Les types de troubles anxieux comprennent :

Trouble d’anxiété généralisée (TAG)

Ce trouble est marqué par une inquiétude excessive face aux événements de la vie quotidienne. Alors que certains stress et inquiétudes font partie de la vie normale et même courante, le TAG implique une inquiétude si excessive qu’elle interfère avec le bien-être et le fonctionnement d’une personne.

Agoraphobie

Cet état se caractérise par une peur prononcée d’un large éventail de lieux publics. Les personnes qui souffrent de ce trouble craignent souvent de subir une crise de panique dans un cadre où il pourrait être difficile de s’échapper.

En raison de cette crainte, les personnes souffrant d’agoraphobie évitent souvent les situations susceptibles de déclencher une crise d’angoisse. Dans certains cas, ce comportement d’évitement peut atteindre un point où la personne est incapable de quitter son propre domicile.

Trouble d’anxiété sociale

Le trouble d’anxiété sociale est un trouble psychologique assez courant qui implique une peur irrationnelle d’être regardé ou jugé. L’anxiété provoquée par ce trouble peut avoir un impact majeur sur la vie d’une personne et rendre difficile son fonctionnement à l’école, au travail et dans d’autres contextes sociaux.

Phobies spécifiques

Ces phobies impliquent une peur extrême d’un objet ou d’une situation spécifique dans l’environnement. Parmi les exemples de phobies spécifiques courantes, on peut citer la peur des araignées, la peur des hauteurs ou la peur des serpents.

Les quatre principaux types de phobies spécifiques concernent les événements naturels (tonnerre, éclairs, tornades), médicaux (procédures médicales, procédures dentaires, équipements médicaux), les animaux (chiens, serpents, insectes) et situationnels (petits espaces, quitter la maison, conduire). Face à un objet ou une situation phobique, les personnes peuvent éprouver des nausées, des tremblements, un rythme cardiaque rapide et même la peur de mourir.

Trouble de panique

Ce trouble psychiatrique est caractérisé par des crises de panique qui semblent souvent surgir de nulle part et sans raison. C’est pourquoi les personnes souffrant de troubles paniques sont souvent anxieuses et préoccupées par la possibilité d’avoir une autre crise de panique.

Les personnes peuvent commencer à éviter les situations et les lieux où des crises se sont produites dans le passé ou où elles pourraient se produire à l’avenir. Cela peut créer des déficiences importantes dans de nombreux domaines de la vie quotidienne et rendre difficile l’exécution de routines normales.

Trouble anxieux de séparation

Cette condition est un type de trouble anxieux impliquant une quantité excessive de peur ou d’anxiété liée au fait d’être séparé des figures d’attachement. Les gens sont souvent familiers avec l’idée de l’anxiété de séparation car elle est liée à la peur des jeunes enfa

nts d’être séparés de leurs parents, mais les enfants plus âgés et les adultes peuvent également en faire l’expérience.

Lorsque les symptômes deviennent si graves qu’ils perturbent le fonctionnement normal, on peut diagnostiquer un trouble d’angoisse de séparation chez la personne concernée. Les symptômes impliquent une peur extrême d’être éloigné de la personne qui s’occupe de l’enfant ou de la figure d’attachement. La personne qui souffre de ces symptômes peut éviter de s’éloigner de son domicile, d’aller à l’école ou de se marier afin de rester à proximité de la figure d’attachement.

Dans une étude publiée dans les Archives of General Psychiatry, on estime que jusqu’à 18 % des adultes américains souffrent d’au moins un trouble anxieux.

4.Troubles liés au stress

Troubles psychologiques liés aux traumatismes et au stress
Les troubles liés aux traumatismes et au stress impliquent l’exposition à un événement stressant ou traumatisant.6 Ils étaient auparavant regroupés avec les troubles anxieux mais sont maintenant considérés comme une catégorie distincte de troubles. Parmi les troubles inclus dans cette catégorie, on peut citer

Trouble de stress aigu

Le trouble de stress aigu est caractérisé par l’apparition d’une anxiété grave pendant une période pouvant aller jusqu’à un mois après l’exposition à un événement traumatique. Parmi les exemples d’événements traumatisants, on peut citer les catastrophes naturelles, la guerre, les accidents et le fait d’être témoin d’un décès.

En conséquence, l’individu peut ressentir des symptômes dissociatifs tels qu’un sentiment de réalité altérée, une incapacité à se souvenir d’aspects importants de l’événement et des flash-back vifs comme si l’événement se reproduisait. D’autres symptômes peuvent inclure une réduction de la réactivité émotionnelle, des souvenirs pénibles du traumatisme et une difficulté à éprouver des émotions positives.

Troubles d’adaptation

Les troubles de l’adaptation peuvent survenir en réaction à un changement soudain tel qu’un divorce, une perte d’emploi, la fin d’une relation proche, un déménagement, ou toute autre perte ou déception. Ce type de trouble psychologique peut toucher aussi bien les enfants que les adultes et se caractérise par des symptômes tels que l’anxiété, l’irritabilité, l’humeur dépressive, l’inquiétude, la colère, le désespoir et le sentiment d’isolement.

Syndrome de stress post-traumatique (SSPT)

Le SSPT peut se développer après qu’une personne ait été exposée à une mort réelle ou menacée, à des blessures graves ou à des violences sexuelles. Les symptômes du SSPT comprennent des épisodes de revivre ou de revivre l’événement, d’éviter les choses qui rappellent l’événement, de se sentir à bout de nerfs et d’avoir des pensées négatives.

Les cauchemars, les flashbacks, les accès de colère, les difficultés de concentration, une réaction de sursaut exagérée et des difficultés à se souvenir de certains aspects de l’événement ne sont que quelques-uns des symptômes possibles que peuvent ressentir les personnes souffrant de SSPT.

Trouble de l’attachement réactif

Le trouble de l’attachement réactif peut se produire lorsque les enfants ne forment pas de relations et d’attaches normales et saines avec les adultes qui s’occupent d’eux pendant les premières années de l’enfance. Les symptômes de ce trouble comprennent le retrait des adultes qui s’occupent de l’enfant et les troubles sociaux et émotionnels qui résultent de l’insuffisance des soins et de la négligence.

5Troubles dissociatifs

la personne âgée psychologie du vieillissement

Les troubles psychologiques dissociatifs
Les troubles dissociatifs sont des troubles psychologiques qui impliquent une dissociation ou une interruption de certains aspects de la conscience, y compris l’identité et la mémoire1 :

Amnésie dissociative

Ce trouble implique une perte temporaire de mémoire à la suite d’une dissociation. Dans de nombreux cas, cette perte de mémoire, qui peut ne durer qu’une courte période ou de nombreuses années, est le résultat d’un traumatisme psychologique.

L’amnésie dissociative est bien plus qu’un simple oubli. Les personnes qui souffrent de ce trouble peuvent se souvenir de certains détails sur les événements mais peuvent ne pas se souvenir d’autres détails sur une période de temps limitée.

Trouble dissociatif de l’identité

Anciennement connu sous le nom de trouble de la personnalité multiple, le trouble dissociatif de l’identité implique la présence de deux ou plusieurs identités ou personnalités différentes. Chacune de ces personnalités a sa propre façon de percevoir l’environnement et d’interagir avec lui. Les personnes atteintes de ce trouble connaissent des changements de comportement, de mémoire, de perception, de réponse émotionnelle et de conscience.

Trouble de la dépersonnalisation/déréalisation

Le trouble de la dépersonnalisation/déréalisation se caractérise par le sentiment d’être en dehors de son propre corps (dépersonnalisation) et d’être déconnecté de la réalité (déréalisation). Les personnes atteintes de ce trouble ressentent souvent un sentiment d’irréalité et une déconnexion involontaire de leurs propres souvenirs, sentiments et conscience.

6.Troubles somatiques

Les troubles psychologiques somatiques

Autrefois appelée “troubles somatoformes”, cette catégorie est désormais connue sous le nom de “symptômes somatiques et troubles connexes”.7 Les troubles symptomatiques sont une catégorie de troubles psychologiques qui impliquent des symptômes physiques importants dont la cause physique ne peut être diagnostiquée.

Contrairement aux conceptions antérieures de ces troubles fondées sur l’absence d’explication médicale des symptômes physiques, le diagnostic actuel met l’accent sur les pensées, les sentiments et les comportements anormaux qui se produisent en réponse à ces symptômes. Les troubles inclus dans cette catégorie :

Trouble symptomatique

Le trouble symptomatique implique une préoccupation pour les symptômes physiques qui rendent difficile le fonctionnement normal. Cette préoccupation à l’égard des symptômes entraîne une détresse émotionnelle et des difficultés à faire face à la vie quotidienne.

Il est important de noter que les symptômes somatiques n’indiquent pas que les personnes simulent leur douleur physique, leur fatigue ou d’autres symptômes. Dans cette situation, ce ne sont pas tant les symptômes physiques réels qui perturbent la vie de l’individu que la réaction extrême et les comportements qui en résultent.

Maladie Trouble d’anxiété

Le trouble d’anxiété lié à la maladie se caractérise par une inquiétude excessive quant à la possibilité d’avoir un problème médical non diagnostiqué. Les personnes qui souffrent de ce trouble psychologique s’inquiètent excessivement des fonctions et des sensations corporelles, sont convaincues qu’elles ont ou auront une maladie grave, et ne sont pas rassurées lorsque les tests médicaux sont négatifs.

Cette préoccupation à l’égard de la maladie provoque une anxiété et une détresse importantes. Elle entraîne également des changements de comportement, comme le fait de se soumettre à des tests/traitements médicaux et d’éviter les situations qui pourraient présenter un risque pour la santé.

Trouble de conversion

Le trouble de conversion implique l’apparition de symptômes moteurs ou sensoriels qui n’ont pas d’explication neurologique ou médicale compatible. Dans de nombreux cas, le trouble fait suite à une véritable blessure physique ou à un stress, même s’il entraîne ensuite une réaction psychologique et émotionnelle.

Trouble factice

Les troubles factices, qui avaient autrefois leur propre catégorie, sont maintenant inclus dans la catégorie des symptômes somatiques et des troubles connexes du DSM-5. On parle de trouble factice lorsqu’une personne crée, simule ou exagère intentionnellement les symptômes d’une maladie. Le syndrome de Munchausen, dans lequel les personnes simulent une maladie pour attirer l’attention, est une forme grave de trouble factice.

7.Troubles alimentaires

Les troubles psychologiques liés à l’alimentation et à la nutrition
Les troubles de l’alimentation se caractérisent par des préoccupations obsessionnelles concernant le poids et des habitudes alimentaires perturbatrices qui ont un impact négatif sur la santé physique et mentale. Les troubles de l’alimentation qui étaient autrefois diagnostiqués pendant la petite enfance et l’enfance ont été déplacés dans cette catégorie dans le DSM-5.8 Les types de troubles de l’alimentation comprennent

Anorexie nerveuse

L’anorexie nerveuse se caractérise par une consommation alimentaire restreinte qui entraîne une perte de poids et un poids corporel très faible. Les personnes qui souffrent de ce trouble ont également une préoccupation et une peur de prendre du poids ainsi qu’une vision déformée de leur propre apparence et de leur comportement.

Boulimie Nervosa

La boulimie consiste à se saouler et à prendre des mesures extrêmes pour compenser ces sautes d’humeur. Ces comportements compensatoires peuvent inclure des vomissements provoqués par l’individu lui-même, l’abus de laxatifs ou de diurétiques, et un exercice excessif.

Trouble de la rumination

Le trouble de la rumination se caractérise par la régurgitation d’aliments préalablement mâchés ou avalés afin de les recracher ou de les ré-avaler. La plupart des personnes touchées par ce trouble sont des enfants ou des adultes qui présentent également un retard de développement ou une déficience intellectuelle.Parmi les autres problèmes qui peuvent résulter de ce comportement, citons les caries dentaires, les ulcères de l’œsophage et la malnutrition.

Pica

Le pica implique une envie et une consommation de substances non alimentaires telles que la saleté, la peinture ou le savon. Ce trouble touche le plus souvent les enfants et les personnes souffrant de troubles du développement.

Trouble de l’hyperphagie boulimique

Le trouble de la frénésie alimentaire a été introduit pour la première fois dans le DSM-5 et implique des épisodes de frénésie alimentaire au cours desquels l’individu consomme une quantité inhabituellement importante de nourriture pendant quelques heures. Non seulement les gens mangent trop, mais ils ont aussi l’impression de ne pas avoir de contrôle sur leur alimentation. Les épisodes de frénésie alimentaire sont parfois déclenchés par certaines émotions telles que le bonheur ou l’anxiété, l’ennui ou le stress.

8.Troubles du sommeil

la sante morale

Les troubles psychologiques liés au sommeil
Les troubles du sommeil impliquent une interruption de la structure du sommeil qui entraîne une détresse et affecte le fonctionnement diurne. Voici quelques exemples de troubles du sommeil :

Narcolepsie

La narcolepsie est un état dans lequel les gens éprouvent un besoin irrépressible de dormir. Les personnes atteintes de narcolepsie peuvent subir une perte soudaine de leur tonus musculaire.

Trouble de l’insomnie

Les troubles de l’insomnie impliquent l’incapacité de dormir suffisamment pour se sentir reposé. Bien que toutes les personnes éprouvent des difficultés et des interruptions de sommeil à un moment donné, l’insomnie est considérée comme un trouble lorsqu’elle s’accompagne d’une détresse ou d’une déficience importante au fil du temps.

Hypersomnolence

Le trouble d’hypersomnolence se caractérise par une somnolence excessive malgré une période de sommeil principale adéquate. Les personnes atteintes de ce trouble peuvent s’endormir pendant la journée à des moments inappropriés, comme au travail et à l’école.

Troubles du sommeil liés à la respiration
Les troubles du sommeil liés à la respiration sont ceux qui impliquent des anomalies respiratoires telles que l’apnée du sommeil qui peut se produire pendant le sommeil. Ces problèmes respiratoires peuvent entraîner de brèves interruptions du sommeil qui peuvent conduire à d’autres problèmes, notamment l’insomnie et la somnolence diurne.

Parasomnies

Les parasomnies sont des troubles caractérisés par des comportements anormaux qui se produisent pendant le sommeil. Ces troubles comprennent le somnambulisme, les terreurs du sommeil, le sommeil qui parle et le sommeil qui mange.

Syndrome des jambes sans repos
Le syndrome des jambes sans repos est une affection neurologique qui implique des sensations inconfortables dans les jambes et une envie irrésistible de bouger les jambes afin de soulager les sensations. Les personnes atteintes de cette maladie peuvent ressentir des sensations de tiraillement, de fluage, de brûlure et de rampement dans les jambes, ce qui entraîne un mouvement excessif qui perturbe ensuite le sommeil.

Les troubles du sommeil liés à d’autres troubles mentaux ainsi que les troubles du sommeil liés à des conditions médicales générales ont été retirés du DSM-5. La dernière édition du DSM met également davantage l’accent sur les conditions de coexistence pour chacun des troubles du sommeil et de l’éveil9.

Cette modification, explique l’APA, “souligne que l’individu souffre d’un trouble du sommeil justifiant une attention clinique indépendante, en plus de tout trouble médical et mental également présent, et reconnaît les effets bidirectionnels et interactifs entre les troubles du sommeil et les troubles médicaux et mentaux coexistants”.

9.Troubles perturbateurs

Troubles du contrôle des impulsions
Les troubles du contrôle des impulsions sont ceux qui impliquent une incapacité à contrôler les émotions et les comportements, ce qui entraîne un préjudice pour soi-même ou pour les autres.1 Ces problèmes de régulation émotionnelle et comportementale sont caractérisés par des actions qui violent les droits d’autrui, comme la destruction de biens ou l’agression physique, et/ou qui sont en conflit avec les normes de la société, les figures d’autorité et les lois. Parmi les types de troubles de la maîtrise des impulsions, on peut citer

Kleptomanie

La cleptomanie implique une incapacité à contrôler l’impulsion de voler. Les personnes atteintes de kleptomanie volent souvent des objets dont elles n’ont pas vraiment besoin ou qui n’ont pas de valeur monétaire réelle. Les personnes atteintes de cette maladie ressentent une tension croissante avant de commettre un vol et ressentent un soulagement et une satisfaction par la suite.

Pyromania

La pyromanie implique une fascination pour le feu qui se traduit par des actes de déclenchement d’incendie qui mettent en danger le soi et les autres. Les personnes qui luttent contre la pyromanie de manière délibérée et volontaire ont déclenché des incendies plus d’une fois. Elles ressentent également une tension et une excitation émotionnelle avant de mettre le feu.

Trouble explosif intermittent

Les troubles explosifs intermittents se caractérisent par de brefs accès de colère et de violence qui sont disproportionnés par rapport à la situation. Les personnes atteintes de ce trouble peuvent se mettre en colère ou commettre des actes violents en réaction aux désagréments ou aux déceptions de la vie quotidienne.

Trouble des conduites

Le trouble des conduites est une affection diagnostiquée chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans qui violent régulièrement les normes sociales et les droits d’autrui. Les enfants atteints de ce trouble font preuve d’agressivité envers les personnes et les animaux, détruisent les biens, volent et trompent, et violent d’autres règles et lois. Ces comportements entraînent des problèmes importants dans le fonctionnement scolaire, professionnel ou social de l’enfant.

Trouble oppositionnel avec provocation

Le trouble oppositionnel avec provocation commence avant l’âge de 18 ans et se caractérise par la provocation, l’irritabilité, la colère, l’agressivité et la vindicte. Alors que tous les enfants se comportent parfois de manière provocante, les enfants atteints de trouble oppositionnel avec provocation refusent presque toujours de se conformer aux demandes des adultes et adoptent des comportements visant à ennuyer délibérément les autres.

10 Troubles dépressifs

Un homme dépressif

Les troubles dépressifs sont un type de trouble de l’humeur qui comprend un certain nombre d’affections. Ils sont tous caractérisés par la présence d’humeurs tristes, vides ou irritables, accompagnées de symptômes physiques et cognitifs. Ils diffèrent en termes de durée, de moment ou d’étiologie présumée.

Dysrégulation perturbatrice de l’humeur : Un état de l’enfance caractérisé par une colère et une irritabilité extrêmes. Les enfants présentent des crises de colère fréquentes et intenses.
Trouble dépressif majeur : Une condition caractérisée par une perte d’intérêt dans les activités et une humeur dépressive qui conduit à des déficiences importantes dans la façon dont une personne est capable de fonctionner.
Trouble dépressif persistant (dysthymie) : Il s’agit d’un type de dépression chronique continue qui se caractérise par d’autres symptômes de dépression qui, bien que souvent moins graves, durent plus longtemps. Le diagnostic nécessite de ressentir une humeur dépressive la plupart du temps pendant une période d’au moins deux ans.
Autre trouble dépressif ou trouble dépressif non spécifié : Ce diagnostic concerne les cas où les symptômes ne répondent pas aux critères de diagnostic d’un autre trouble dépressif, mais créent néanmoins des problèmes dans la vie et le fonctionnement d’une personne.
Trouble dysphorique prémenstruel : Cette affection est une forme de syndrome prémenstruel (SPM) caractérisée par une dépression, une irritabilité et une anxiété importantes qui commencent une semaine ou deux avant le début des menstruations. Les symptômes disparaissent généralement dans les quelques jours qui suivent les règles d’une femme.
Trouble dépressif induit par une substance/médicament : Ce trouble survient lorsqu’une personne présente les symptômes d’un trouble dépressif soit en consommant de l’alcool ou d’autres substances, soit en se privant d’une substance.
Le trouble dépressif est dû à un autre problème médical : Cette condition est diagnostiquée lorsque les antécédents médicaux d’une personne suggèrent que ses symptômes dépressifs peuvent être le résultat d’un problème médical. Les maladies qui peuvent contribuer à la dépression ou en être la cause sont le diabète, les accidents vasculaires cérébraux, la maladie de Parkinson, les maladies auto-immunes, les douleurs chroniques, le cancer, les infections et le VIH/sida.

Les troubles dépressifs sont tous caractérisés par des sentiments de tristesse et de déprime qui sont persistants et suffisamment graves pour affecter le fonctionnement d’une personne. Parmi les symptômes communs à ces troubles, citons la difficulté à se sentir intéressé et motivé, le manque d’intérêt pour des activités précédemment appréciées, les troubles du sommeil et une mauvaise concentration.

Les critères de diagnostic varient pour chaque trouble spécifique. Pour un trouble dépressif majeur, le diagnostic exige qu’une personne ressente au moins cinq des symptômes suivants au cours d’une même période de deux semaines.

L’un de ces symptômes doit être soit une humeur dépressive, soit une perte d’intérêt ou de plaisir pour des activités précédemment appréciées. Les symptômes peuvent comprendre :

Humeur dépressive pendant la majeure partie ou la totalité de la journée
Diminution ou manque d’intérêt pour les activités dont la personne bénéficiait auparavant
Perte ou gain de poids important, ou diminution ou augmentation de l’appétit
Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie)
Sentiment de ralentissement de l’activité physique ou d’agitation
Manque d’énergie ou fatigue qui dure presque toute la journée ou toute la journée
Sentiment de culpabilité ou d’inutilité
Difficultés de réflexion ou de concentration
Préoccupation pour la mort ou pensées suicidaires